Interviews
Interview du Dr Jean-Gaston Dumesnil lors du Congrès International d’Échocardiographie de mai 2009.
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| Pr. Jean-Gaston Dumesnil Hôpital Laval, Ste-Foy,Québec, Canada |
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| "Le rétrécissement aortique serré à faible gradient malgré une FE préservée est associée à une impédance valvulo-artérielle élevée". |
Ph M : Bonjour JGD, pouvez-vous présenter pour les membres de la filiale ?
JGD : Bonjour, Je suis cardiologue à l’Institut Cardiologique de l’Hôpital Laval au Québec depuis 35 ans. D’abord et avant tout, hémodynamicien, je suis devenu progressivement échocardiographiste avec l’évolution de la technique.
Ph M : Comment est organisée l’échocardiographie dans votre Institut ?
JGD : A l’Institut du Québec, le laboratoire central d’échocardiographie regroupe 9 salles d’examen où travaillent les technographes (sonographers) sous le contrôle de 3 cardiologues référents (1 cardiologue
pour 3 salles), relié à un serveur central. De nombreux examens à l’effort et sous dobutamine sont réalisés.
Ph M : Quel matériel utilisez vous ?
JGD : Le matériel est varié, historiquement, les machines d’échocardiographie étaient des « Hewlett Packard » puis naturellement des « Philips » mais maintenant compte tenu de la diversité des axes de recherche des différents constructeurs, le parc s’est diversifié et plusieurs échographes « General
Electric » ont fait leurs entrées.
Ph M : Qui sont les technographes ?
JGD : Les technologues sont des manipulateurs radio qui après les 3 années de formation se spécialisent en 6 mois à l’échocardiographie.
Ph M : Quels sont vos centres d’intêret ?
JGD : Je travaille depuis de nombreuses années sur les prothèses valvulaires cardiaques avec mon équipe nous avons beaucoup publié sur le mismatch : disproportion-patient prothèse. Actuellement le
« mismatch » est en nette diminution, les prothèses étant nettement plus performantes grâce aux efforts des fabricants mais aussi des chirurgiens qui maintenant tiennent compte du risque de mismatch
avant d’implanter une prothèse… du moins au Canada. J’ai par ailleurs participé à la rédaction des guidelines américaines concernant les prothèses valvulaires, prochainement publiées dans le JASE.
Dans les années 1970 – 1980, j’ai travaillé sur les fonctions systolique et diastolique et en définissant le raccourcissement circonférentiel rapporté à l’épaisseur pariétale, c’était déjà le strain radial, longitudinal et circonférentiel qui était pressenti.
« mismatch » est en nette diminution, les prothèses étant nettement plus performantes grâce aux efforts des fabricants mais aussi des chirurgiens qui maintenant tiennent compte du risque de mismatch
avant d’implanter une prothèse… du moins au Canada. J’ai par ailleurs participé à la rédaction des guidelines américaines concernant les prothèses valvulaires, prochainement publiées dans le JASE.
Dans les années 1970 – 1980, j’ai travaillé sur les fonctions systolique et diastolique et en définissant le raccourcissement circonférentiel rapporté à l’épaisseur pariétale, c’était déjà le strain radial, longitudinal et circonférentiel qui était pressenti.


